Article épinglé

mercredi 5 février 2014

Poste de lecteur (lectrice) de droit russe à l'université de Nanterre


La filière bilingue des droits de l’Europe, mention Droit français et Droit russe, recrute pour la rentrée 2014

UN LECTEUR / UNE LECTRICE DE DROIT RUSSE 
A COMPTER DU 1er SEPTEMBRE 2014
(Contrat de 12 mois renouvelable 1 fois)

Le candidat ou la candidate devra impérativement:
-avoir le russe pour langue maternelle,
-être titulaire d’un diplôme de fin d’études en droit délivré par un établissement d’enseignement supérieur de la Fédération de Russie,
-être inscrit en thèse de doctorat en droit (en Russie ou en France) ou avoir soutenu une thèse (en Russie ou en France) depuis moins de cinq ans,
-avoir une expérience pédagogique significative,
-être capable d’enseigner à des étudiants aux profils linguistiques très variés (francophones, russophones, bilingues),
-avoir une bonne connaissance du français et, si possible, du droit français et de la terminologie juridique française,
- savoir s’exprimer clairement, posséder une bonne diction, ainsi qu’un excellent niveau de langue et de culture générale.

Priorité sera donnée aux candidats/candidates:
-recommandé(e)s par l’une des universités partenaires de la filière,
-faisant preuve de solides connaissances en droit privé russe,
-ayant une forte motivation pour travailler dans une équipe pédagogique franco-russe à Nanterre.

Les candidatures doivent être adressées au Service du Personnel Enseignant de l’Université de Paris Ouest Nanterre avant le 21 mars 2014 au plus tard.
Le formulaire de candidature est à télécharger ici: http://www.u-paris10.fr/l-universite/lecteurs-et-maitres-de-langue-375961.kjsp
Aucune candidature ne pourra être examinée en dehors de la procédure officielle décrite ci-dessus. Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser à : jean-robert.raviot@u-paris10.fr

Poste de lecteur (lectrice) de russe à l'université de Nanterre


Le département des études slaves de l'université Paris-Ouest La Défense recrute pour la rentrée 2014 

UN LECTEUR / UNE LECTRICE DE LANGUE RUSSE
A COMPTER DU 1er SEPTEMBRE 2014
(Contrat de 12 mois renouvelable 1 fois)

Le candidat ou la candidate devra impérativement: 
-avoir le russe pour langue maternelle, 
-être titulaire d’un diplôme niveau Master 2, 
-avoir une expérience pédagogique significative, si possible en France, 
-être capable d’enseigner à des étudiants aux profils linguistiques très variés (francophones, russophones, bilingues), 
-avoir une excellente connaissance du français, 
-savoir s’exprimer clairement en russe, posséder une bonne diction, ainsi qu’un excellent niveau de langue et de culture générale sur la Russie contemporaine. 

Priorité sera donnée aux candidats/candidates : 
-recommandé(e)s par l’une des universités partenaires de notre département, 
-présentant un dossier faisant état d’une expérience significative de l’enseignement du russe à des étrangers, si possible dans un établissement français, 
-ayant une forte motivation pour travailler dans une équipe pédagogique franco-russe à Nanterre, 
-inscrits en thèse de doctorat et/ou engagés dans des recherches en linguistique, littérature, sciences humaines et sociales.

Les candidatures doivent être adressées au Service du Personnel Enseignant de l’Université de Paris Ouest Nanterre avant le 21 mars 2014 au plus tard. 
Le formulaire de candidature est à télécharger ici: http://www.u-paris10.fr/l-universite/lecteurs-et-maitres-de-langue-375961.kjsp 
Aucune candidature ne pourra être examinée en dehors de la procédure officielle décrite ci-dessus. Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser à: serge.sakhno@u-paris10.fr

lundi 3 février 2014

Deux journées d'études à l'université Toulouse-Le Mirail



Jeudi 20 mars de 10h30 à 17h
Maison de la recherche
salle A306
sous la direction scientifique de Jean-Paul Depretto

Histoire de la Russie et de l'URSS

Programme
  • 10h 30-11h30 Michel Tissier (Rennes II) « La production du « droit paysan » : élaborations juridiques et vie des campagnes en Russie après l’abolition du servage »
  • 11h30-12H Discussion
  • 13h30-14h30 Juliette Cadiot (EHESS) « La condition de l’avocat soviétique pendant le haut stalinisme (1945-1953) »
  • 14h30-15h Discussion
  • 15h-16h Irina Ermolova (Université du Mirail) « Alexandre Herzen et la révolution de 1848 »



Vendredi 4 avril de 10h à 17h
Maison de la recherche
salle OBM 4 
sous la direction scientifique de Vladimir Beliakov


avec le concours de Section de Slavistique, UMR 5263 CLLE 



La langue russe: morphologie, syntaxe, sens

Programme
  • 10h00 - 10h30 Robert Roudet, «Les constituants de proposition : le cas de la proposition quantitative».
  • 10h30 - 11h00 Thierry Ruchot, « Quelle place accorder à la notion de modalité de phrase dans la syntaxe du russe ? L'exemple de la phrase exclamative ».
  • 11h00 - 11h15 Pause
  • 11h15 - 11h45 Irina Kor Chahine, « Les verbes de bruit associés aux animaux en russe : morphosyntaxe et sémantique ».
  • 11h45 - 12h15 Serge Sakhno, « La sémantique de la suffixation adjectivale en russe : pourquoi mir-n-yj, mir-ov-oj, mir-sk-oj? Aspects diachroniques et synchroniques ».
  • 12h15 - 14h00 Pause déjeuner
  • 14h15 - 14h45 Fabio Montermini, « Les composés abrégés (stump compounds) dans un modèle lexématique de la morphologie ».
  • 14h45 - 15h15 Olga Artushkina, « Les structures sémantico-syntaxiques exprimant la perception visuelle ».
  • 15h15 - 15h30 Pause
  • 15h30 – 16h00 Vladimir Beliakov, « La manifestation d’émotions et de sentiments à travers la structure V + от + N ».
  • 16h00 – 17h00 Discussion




Partir comme assistant en Russie



C'est possible grâce à l'association Russie/Asie:

La liste des postes disponibles pour 2014-2015 sera en ligne mi-février, et le dépôt des candidatures sera ouvert de mi-février à mi-mars 2014 (priorité aux dossiers reçus avant fin février). 

Appel à communications:


Date limite: 15 mai 2014

L'idéal d’éducation chez les noblesses européennes
(XVIIe- début du XIXe siècle)
Colloque international

Moscou, 26-27 septembre 2014
Deutsches Historisches Institut Moskau
Moscou, Nakhimovski prospekt, 51/21

Coorganisé par : l’Institut historique allemand de Moscou (DHI Moskau), le Centre franco-russe en sciences humaines et sociales de Moscou, le Centre d’études des mondes russes, caucasien et centre-européen (EHESS, Paris), le Groupe de recherche international n°375 « La Russie et l’Europe occidentale : transferts et circulations culturelles », l’Université nationale de recherche « l’Ecole des Hautes Etudes Economiques » (Moscou) et avec le soutien de l’Université Fédérale de l’Oural (Ekaterinbourg).

Comité d’organisation : Wladimir Berelowitch (EHESS), Vladislav Rjéoutski (DHI Moskau).

Comité scientifique : Jean Boutier (EHESS, Marseille), Igor Fedyukin (Ecole des hautes études économiques, Moscou), Dominique Julia (CNRS/EHESS, Paris), Alexandre Kamensky (Ecole des hautes études économiques, Moscou), Victor Karady (Central European University, Budapest), Olga Kosheleva (Institut d’histoire universelle, Moscou), Jan Kusber (Johannes Gutenberg-Universität Mainz), Alexandre Tchoudinov (Institut d’histoire universelle, Moscou).

Du XVIIe au début du XIXe siècle, l'éducation des jeunes nobles en Europe fut soumise à de fortes transformations, sous l'effet, à la fois, des mouvements de société, de l'évolution des idées et de l'action des autorités politiques et religieuses. Ces transformations, dont la plupart excédèrent le seul cadre de la noblesse pour toucher l'ensemble des élites, se traduisirent, sur le plan concret, par l'invention de nouvelles formes institutionnelles (extension des collèges catholiques et protestants, multiplication des écoles militaires, puis des écoles d’ingénieurs, création des écoles de filles, nouvelles créations d'universités et évolution du système universitaire...) et la systématisation de nouvelles pratiques (extension puis mise en cause de l'internat, montée de l'éducation individuelle et domestique, Grand Tour éducatif, recul du latin et des enseignements traditionnels au profit de nouvelles matières, y compris le français....). Mais ces formes matérielles s'accompagnaient aussi d'une évolution des idées qui pouvaient aussi les avoir provoquées. Toute la période fut en effet très riche en projets éducatifs, qui allèrent crescendo, à l'échelle des États et des élites comme à celle des familles. Qui plus est, et cette coïncidence ne doit probablement rien au hasard, l'époque considérée fut aussi celle où les élites, et en particulier la noblesse, furent soumises, à des degrés divers, à un fort mouvement d'autodéfinition, de redéfinition, de mise en question. Enfin la période, particulièrement depuis le milieu du XVIIIe siècle, fut caractérisée par une intense circulation de modèles éducatifs, souvent à vocation universelle, d'un bout à l'autre de l'Europe, ce qui n'empêchait pas certains d'entre eux d'être revêtus, soit par leurs partisans, soit par leurs détracteurs, de couleurs nationales. Ainsi en alla-t-il, par exemple, des modèles universitaires allemands, de l'éducation britannique ou encore de ce qu'on pourrait appeler post factum, en reprenant les discours de ses adversaires, un "modèle français". Bien évidemment, les exigences que les élites européennes formulaient à l'égard de l'éducation furent marquées par toutes ces évolutions des institutions, des pratiques et des projets étatiques, dont il faut tenir le plus grand compte si l'on veut lire correctement les divers et nombreux discours dont l'éducation fit l'objet.

Le but de ce colloque sera d'étudier les idées sur l’éducation des noblesses, afin de mieux comprendre les idéaux éducatifs, politiques, culturels, sociétaux, qui s'en dégageaient et les fondaient.

La période choisie est celle qui suivit les grandes crises religieuses du XVIe siècle, et jusqu'aux crises politiques et aux guerres de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle.

Pour les raisons évoquées plus haut, en particulier la circulation des modèles éducatifs, il nous paraît important que l'aire couverte par le sujet comprenne l'ensemble de l'Europe. Une attention particulière sera accordée à l'Europe orientale et notamment à la Russie (la cour et la noblesse russes, mais aussi la noblesse allemande des provinces baltes ou originaire d'Allemagne, la noblesse ukrainienne, polonaise), dont l'historiographie, pour le sujet qui nous préoccupe, est dans l'ensemble moins avancée qu'en Europe occidentale et qui est peu connue dans les pays occidentaux, alors que l'étude de ces pays, souvent objets de transferts tardifs comme la Russie, est éclairante pour l'ensemble du continent européen, et non pour eux seuls, permettant des comparaisons très fécondes.

La base de cette analyse doit être cherchée dans les milieux sociaux les plus concernés, qui sont les noblesses grandes et petites, ainsi que les éducateurs. Elle peut être puisée dans des sources très variées, comme les textes à caractère philosophique et moral, les traités nobiliaires, les textes normatifs y compris législatifs, les règlements d'institutions, les plans d'études, les correspondances, mémoires et journaux intimes, les œuvres littéraires, etc.

Parmi les questions que nous proposons de discuter dans le cadre de cette rencontre, nous pouvons mentionner :
  • Quelles furent les finalités de l’éducation d’un noble, quels furent les modèles d’éducation dans les différents pays européens, dans quelle mesure ces modèles ont-ils circulé en Europe?
  • Quels furent les types de formation prisés par la noblesse et comment ces préférences évoluèrent-elles selon les époques et les pays?
  • Quelle fut l'interaction (stimulation, transformation, conflits, inadéquation totale...) entre ces objectifs et les moyens existants, institutionnels, financiers, humains, pratiques, de l’éducation nobiliaire?
  • La circulation et la réception de notions clé dans l’éducation nobiliaire telle que "honnête homme", "homme de cour", "politesse", "civilité", "citoyen"…
  • L’adaptation du modèle nobiliaire d’éducation à la modernité, à l'évolution sociale, aux politiques monarchiques ou républicaines.
  • Les oppositions aux modèles d’éducation nobiliaire, les tendances dissidentes dans les milieux de la noblesse elle-même.
Les langues de travail du colloque sont l’anglais et le russe, la traduction simultanée sera assurée.

Les propositions de communications (d’une durée de 20 min) doivent être envoyées avant le 15 mai 2014 aux adresses suivantes : Vladislav.Rjeoutski@dhi-moskau.org et wladimir.berelowitch@ehess.fr. Elles doivent comprendre un titre, le nom et l'institution d'attache de l'auteur, et un résumé d'environ 250 à 300 mots (une page). La réponse du comité d’organisation sera notifiée au plus tard le 15 juin 2014. L’aide financière couvrant les frais de participation au colloque peut être proposée à un nombre limité de participants.

jeudi 30 janvier 2014

Recherche traducteur tchèque



L'agence Network Intérim Aquitaine cherche un traducteur tchèque pour négocier avec un fournisseur un contrat pour la vente de radiateur chez un de nos clients.
Durée: quelques heures par jour pendant 3 à 4 jours, le temps de clôturer la négociation.

Contacter:
Network Interim Aquitaine Bordeaux
E-mail:
Valérie VAN OVERBERGH
Responsable d'agence
113 Cours Alsace Lorraine
33000 BORDEAUX

Tél : 0557817201
Fax : 0556513994

Deuxième conférence de Natalia Noussinova



Mardi 4 février 2014 
10h30-13h00
Amphi Lefèvre

Natalia NOUSSINOVA, 
(professeur au VGIK, écrivain)
est professeur invité à l'université Bordeaux-Montaigne

L’homme et le monde dans trois mouvements du cinéma russe
Partie II : Les années d’exil.

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