Article épinglé

vendredi 24 février 2012

2 films russes à l'Utopia



Du 22/02/12 au 19/03/12
Portrait au crépuscule
Anguelina NIKONOVA 
Russie 2011 1h45mn VOSTF 

avec Olga Dykhovitchnaya, Serguei Borissov, Roman Merinov, Anna Ageeva... 
Scenario d'Olga Dykhovitchnaia et Anguelina Nikonova. 
Grands prix dans de nombreux festivals : Varsovie, Gottbus, Tessalonique, Eshorf, Reyjavick, Honfleur, Les Arcs….

Voir la bande-annonce du film:
http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?id=1611&mode=film

Horaires:
Du 22 au 29/02 : http://www.cinemas-utopia.org/admin/grilles/bordeaux/2012-02-28.pdf
Du 29 au 06/03 : http://www.cinemas-utopia.org/admin/grilles/bordeaux/2012-03-06.pdf
Du 7/03 au 13/03 : http://www.cinemas-utopia.org/admin/grilles/bordeaux/2012-03-13.pdf




Du 07/03/12 au 10/04/12
Elena
Andreï ZVIAGUINTSEV 
Russie 2011 1h49mn VOSTF 

avec Nadejda Markina, Andrei Smirnov, Elena Liadova, Alexeï Rozine... Scénario d'Oleg Neguine et Andreï Zviaguintsev. 
Prix spécial du jury Un Certain Regard, Festival de Cannes 2011.

Voir la bande-annonce du film:
http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?id=1601&mode=film

Horaires:
Du 7/03 au 13/03 : http://www.cinemas-utopia.org/admin/grilles/bordeaux/2012-03-13.pdf
Du 14/03 au 20/03 : http://www.cinemas-utopia.org/admin/grilles/bordeaux/2012-03-20.pdf
 Du 21/03 au 27/03 : http://www.cinemas-utopia.org/admin/grilles/bordeaux/2012-03-27.pdf

Cinéma Utopia
Place Camille Jullian
33000 Bordeaux 
Tél.: 05 56 52 00


jeudi 23 février 2012

Conférence internationale Pologne - Russie Art et histoire



Institut Polonais des recherches sur l’art mondial 
Union des architectes polonais 
Département de l’Histoire de l’art moderne 
à l’Université de Mikolaj Kopernik de Torun 

vous invitent à prendre part à la conférence 

POLOGNE – RUSSIE 

ART ET HISTOIRE 

Date limite: 31 mars 2012

La conférence se tiendra à Varsovie, 12-14 septembre 2012 au siège de l’Union des architectes polonais, rue Foksal 2, Varsovie. 

La conférence se propose d’embrasser un large éventail de sujets, allant du Moyen-Âge au XXIe siècle, et est ouverte à l’approche comparative. Elle réunira des chercheurs polonais et russes, mais aussi des spécialistes d’autres pays ; la participation des jeunes chercheurs est particulièrement encouragée. 

Des sections suivantes sont prévues : 
- art Moyenâgeux entre Rome et Byzance 
- la renaissance et le baroque. Culture artistique de la noblesse (dvorianstvo et szlachta) et de la cour ; 
- le néoclassicisme et le romantisme 
- le symbolisme et l’avant-garde dans les années 1890-1930 
- l’art dans l’émigration 
- le réalisme socialiste et l’art sous la dictature communiste 
- l’art après 1990 
- l’art polonais et russe dans le contexte mondial 
- le patrimoine artistique et sa sauvegarde. 

Les travaux de la conférence se dérouleront en deux sessions parallèles, avec un débat commun à la fin. 

La langue de conférence : polonais et russe. 

Durée de l’intervention : 20 minutes. 

Les intervenants sont priés de préparer leurs textes dans les deux langues. 

Les organisateurs couvrent les frais de séjour et d’hôtel. 

Les frais de transports sont à la charge des participants. 

Les candidatures doivent êtres déposées avant le 31 mars 2012 à l’adresse : conference200@wp.pl 
avec des renseignements suivants : 

Nom, prénom (patronyme)
Grade et titre scientifiques 
Lieu de travail, adresse 
Adresse postale 
Téléphone, e-mail 

Titre de l’intervention 
Abstract de max. 1 000 signes. 

Date d’arrivée à Varsovie (pour la réservation de la chambre d’hôtel)

mercredi 22 février 2012

Postes d’assistants et de lectorat en Russie pour l’année universitaire 2012/2013



Date limite: 31 mars 2012


L'association loi 1901 Slaventures (association à but non lucratif régie par la loi de 1901, enregistrée le 4 mai 1995 en Préfecture de Meurthe-et-Moselle sous le n° 011711) a pour but d'organiser tout type d'échanges entre la France et l'Europe de l'Est, notamment la Russie, et en général de développer toutes activités culturelles, touristiques, pédagogiques et économiques dans le cadre de ses relations avec les pays d'Europe de l'Est.

Chaque année, elle propose des postes d'assistanat et de lectorat en Russie. Il s'agit pour des francophones d'enseigner le français dans des écoles ou universités russes.

Pour l'année universitaire 2012-2013, voici la liste des postes vacants:
  • Astrakhan (sud, mer Caspienne)
  • Barnaoul (Sibérie, monts Altaï)
  • Belgorod (sud-ouest, frontière Ukraine)
  • Kemerovo (Sibérie)
  • Kolomna (région de Moscou)
  • Kostroma (région de Moscou)
  • Maïkop (sud, république autonome des Adyguès)
  • Novokuznets (Sibérie)
  • Orenbourg (Oural, frontière Europe/Asie)
  • Perm (Oural)
  • Piatigorsk (sud, Caucase)
  • Tchéliabinsk (Oural)

Téléchargez la liste et le profil des postes au format .pdf:

Pour en savoir plus:

Contacter l'association: 
Slaventures, 6 bis rue Sainte Anne à Nancy
Téléphone : +33 (0)3.83.32.35.38
fax : +33 (0)3.83.37.49.19


Lire les témoignages:
http://www.slaventures.net/temoignage-stage-lectorat.php#lectorats

lundi 20 février 2012

Réunion de l'Association slave


Jeudi 23 février
19h - 21h
Athénée Père Joseph Wresinski

Place Saint Christoly 33000 Bordeaux



Réunion de l'Association slave (association des étudiants en études slaves de l'université Michel-de-Montaigne Bordeaux 3).

Venez nombreux!

Colloque en ligne



Retrouvez en ligne le Colloque consacré aux 20 ans de la Russie post-soviétique (organisé le 17 janvier 2012 par la Fondation Singer-Polignac). 

Chaque vidéo correspond à un intervenant.

Appel à communications: Le conte : d’un art à l’autre. Adaptations et devenir des contes populaires en Europe centrale et orientale (XIXe-XXe siècles)



Colloque international et pluridisciplinaire.

Jeudi 15 et vendredi 16 novembre 2012 
Université Stendhal-Grenoble 3

Date limite: 5 mars 2012

http://w3.u-grenoble3.fr/ilcea/ceraac/spip.php?rubrique3

Si le XIXème siècle a vu naître et se multiplier les grandes collectes de contes européens, dans le sillage des Contes pour les enfants et la maison des frères Grimm, dont la première édition (décembre 1812), fête cette année son bicentenaire, les adaptations et transpositions de ces récits populaires dans d’autres genres ne se sont pas fait attendre très longtemps. Dès les années 1830, Pouchkine reprenait non seulement le motif central, mais aussi toute la trame narrative du « Conte du pêcheur et de sa femme » dans son « Conte du pêcheur et du petit poisson », passant ainsi du registre populaire à celui de la « haute littérature ».

Avant le recueil des frères Grimm, la popularité des contes de Perrault à travers toute l’Europe avait déjà donné lieu à une première série d’adaptations, notamment par les romantiques allemands : citons, entre autres, le « Chat Botté » (1797) et « Vie et mort du Petit chaperon rouge » («Tragödie vom Leben und Tod des kleinen Rothkäppchens», 1800) de Ludwig Tieck, ou encore le poème «Le petit chaperon rouge et le loup» («Rotkäppchen und der Wolf») de Mörike, écrit en 1830 et publié de manière posthume.

Par son caractère ouvert, son omniprésence dans l’imaginaire et par l’universalité de ses structures et de ses thèmes, le conte se prête à de nombreuses adaptations, dans des domaines dépassant très largement le champ littéraire : du cinéma à la publicité en passant, entre autres, par la littérature enfantine, la psychanalyse ou encore la caricature.

Ce colloque se propose trois objectifs majeurs :
  • Il s’agit tout d’abord d’établir un panorama des adaptations des contes dits populaires dans différents genres, mais aussi dans différents médias, afin de témoigner de la richesse et de la variété de ces formes : transpositions littéraires, bien sûr, notamment en littérature de jeunesse, mais aussi adaptations théâtrales, picturales et iconographiques (illustrations et peinture, mais aussi caricature ou publicité), cinématographiques (films et dessins animés), musicales, sans négliger des genres très contemporains que sont les jeux vidéo, les bandes dessinées ou les mangas…
  • Ce recensement des formes devrait également permettre de dresser un bilan quant au devenir des contes lors de leur passage d’un genre à l’autre, d’un support voire d’un média à l’autre. De quelles manières ces transpositions influent-elles sur le genre du conte traditionnel et son esthétique ? Quels sont leurs apports, leurs messages éventuels ? Que nous apprennent-elles sur les conditions de leur genèse ?
  • Enfin, le discours des spécialistes de ces différents champs disciplinaires sera très utilement complété par le regard de psychologues, de sociologues ou d’écrivains, qui apporteront un éclairage intéressant sur la mobilisation récurrente, dans différents médias, de personnages et de motifs, voire de structures propres au conte.

Les communications traiteront en priorité des adaptations de contes issus de l’aire européenne au sens large, les approches comparatistes sont les bienvenues. Les participants sont priés de livrer au plus tard deux semaines après le colloque le fichier électronique (word ou compatible word) ainsi qu’une version imprimée de leur communication, conformes aux normes typographiques qui leur auront été indiquées. Les textes seront publiés en ligne dans ILCEA.

Langues de travail : français, allemand, anglais.

Comité scientifique : Nicole Belmont (anthropologue européaniste, directrice d’études à l’EHESS), Jacques Berlioz (Directeur de recherches au CNRS), Claude Lecouteux (professeur émérite à l’université Paris IV-Sorbonne), Philippe Walter (professeur à l’université Stendhal-Grenoble 3, directeur du Centre de Recherche sur l’Imaginaire).

Comité d’organisation : Marc Béghin, François Genton, Herta-Luise Ott, Natacha Rimasson-Fertin, Laure Thibonnier-Limpek, Anne-Marie Monluçon.

Les propositions de communications (500 mots maximum), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à adresser pour le 5 mars 2012 à l’adresse suivante :

Appel à communications: Journée d'études le 29 mai 2012 à l’Université Stendhal Grenoble 3




ILCEA (Institut des langues et des cultures d’Europe et d’Amérique)/
CESC  (Centre d’Etudes Slaves Contemporaines)

La littérature de jeunesse et ses migrations en Russie et en Europe


Date limite: 25 mars 2012

Cette journée d’étude sera consacrée à un domaine de la littérature russe encore peu étudié en France : la littérature de jeunesse. Envisagée indépendamment de l’âge du lecteur, et en tant que phénomène littéraire, la littérature de jeunesse permettra d’explorer les migrations  entre ses domaines italien, allemand, français et russe au sein d’un espace ethno-culturel européen englobant la Russie, et ce du XIXe siècle à nos jours. En effet, les lectures des enfants se composant auparavant essentiellement de littérature religieuse et de traductions d’œuvres occidentales, on ne peut pas réellement parler de littérature de jeunesse russe avant le XIXe siècle. Comme en littérature générale, c’est alors Pouchkine qui, avec ses contes, fait figure de père de la littérature enfantine russe. Initialement destinés aux adultes, ces contes renvoient à ceux des frères Grimm, et présentent la littérature de jeunesse russe comme résultat d’une migration du conte du registre populaire à la haute littérature. Ce qu’on appelle en Russie l’« art oral populaire » ne cessera de nourrir la littérature de jeunesse par la suite : de Lev Tolstoï à Sergueï Sedov en passant par Remizov et Platonov, de nombreux auteurs ont livré leurs propres contes ou adaptations de contes traditionnels. Le personnage de Baba-Yaga donne un exemple de migration de la culture russe vers les cultures occidentales : on la retrouve dans les comics Hellboy, dans le film d’animation Bartok le magnifique, dans des jeux vidéo, plusieurs albums de jeunesse en France (notamment Baba Yaga de Nadiejda Teffi, traduite par Françoise Morvan et publiée aux éditions Memo avec les illustrations originales de Nathalie Parain). Roule-Galette est devenu un des contes les plus lus en cycle 1 et rappelle le rôle joué par les éditions du Père Castor et ses illustrateurs, pour beaucoup Russes émigrés après 1917, dans la migration de ces personnages en France.
L’époque soviétique n’est pas en reste en matière de migrations. On peut, bien évidemment, se poser la question du devenir de la littérature de jeunesse russe dans l’émigration, et des éléments de réponse seront fournis par les nombreuses revues pour enfants publiées par les écrivains émigrés, notamment en France et à Berlin, telles La baguette verte (Зелёная палочка, Paris, 1920), où furent publiés Sacha Tcherny et Alexeï Tolstoï (L’enfance de Nikita [Детство Никиты]). Ce dernier publia également, avec Nina Petrovskaïa, une traduction « revue et remaniée » du Pinocchio de Collodi. Cette première migration de la culture italienne vers la culture de l’émigration russe se double d’une seconde, de la culture de l’émigration vers la culture soviétique cette fois, lorsque Tolstoï fait paraître sa Petite clé d’or, ou les aventures de Bouratino (Золотой ключик, или приключения Буратино, 1936). La petite marionnette italienne devient un des héros préférés des Soviétiques, comme bien d’autres dont les origines étrangères ne sont parfois qu’à peine soupçonnées : le Neznaïka (Незнайка, ou Saispas) de Nikolaï Nosov remonte à l’écrivain et dessinateur canadien Palmer Cox, le docteur Aïbolit (доктор Айболит, ou docteur Aïebobo) de Tchoukovski renvoie en partie au docteur Doolittle, Cipollino, le personnage de Gianni Rodari, faisait partie du « Club des bonshommes amusants » («Клуб весёлых человечков») au même titre que Bouratino, Neznaïka ou Petrouchka, le Winnie the Pooh russifié de Boris Zahoder (Винни-пух), Carlson qui vit sur le toit d’Astrid Lindgren, dont les aventures sont traduites et portées à l’écran, Nils Hölgerson qu’on retrouve dans le dessin animé Le petit garçon enchanté (Заколдованный мальчик, 1955)… On peut également citer l’adaptation de chefs d’œuvres occidentaux à l’esprit soviétique, tel le Magicien d’Oz repris par Volkov dans Le magicien de la ville d’émeraude (Волшебник изумрудного города, 1939) et sa suite.
Et ces personnages sont loin d’avoir disparu en même temps que l’URSS. De nouvelles traductions de Winnie the Pooh ont été proposées au début des années 90, Bouratino revient dans deux comédies musicales télévisées en 2009. En 2004, le dessin animé Neznaïka et Barrabass (Незнайка и Баррабасс) réunit le petit personnage de Nosov et l’équivalent russe de Mangefeu. Prochainement sortira sur les écrans russes une comédie intitulée Тот ещё Карлосон transportant Carlson dans la Russie contemporaine. Le personnage le plus propice aux migrations en tout genre est probablement Tchebourachka, pourtant pur produit soviétique : inventé par Edvard Ouspenski en 1969, il est repris en 2009-2010 dans une série de films d’animation japonais, et s’allie avec Terminator pour donner naissance à Tchebourator, avec Che Guevara pour former Che Bourachka. Parmi les emprunts à la littérature de jeunesse occidentale contemporaine, on citera l’adaptation de Harry Potter par Dmitri Emets, Tania Grotter, où le personnage principal est féminisé.
Les participants à la journée d’étude sont donc invités à analyser des migrations de cet ordre entre les littératures de jeunesse d’un espace européen incluant la Russie, du XIXe siècle à nos jours. Les propositions de communication (300 mots environ et une brève présentation de votre statut universitaire) sont à envoyer à Laure.Thibonnier@u-grenoble3.fr avant le 25 mars. Une version détaillée de cet appel est consultable en ligne sur le site du CESC : http://w3.u-grenoble3.fr/ilcea/cesc/spip.php?rubrique5. Faisant suite à la table ronde organisée par l’ILCEA/CESC le 16 décembre 2010, cette journée d’études sera suivie d’un second volet organisé à Clermont-Ferrand par le CELIS.