mercredi 31 mars 2010

Postes aux Collègues universitaires français de Moscou et Saint-Pétersbourg


Avis de vacance de poste

COLLEGES UNIVERSITAIRES FRANÇAIS DE MOSCOU ET DE SAINT-PETERSBOURG

Huit postes d'assistant

Le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche recrute huit assistants (chargés de travaux dirigés) pour les Collèges universitaires français de Moscou et de Saint-Pétersbourg relevant du Ministère des affaires étrangères et européennes. Les postes sont à pourvoir à compter du 1er septembre 2010.

Ils s’adressent à des spécialistes en sociologie, en droit, en littérature ou en histoire et sont principalement destinés à des doctorants ou à de jeunes docteurs susceptibles d’effectuer des recherches en Russie. Les candidats devront être au minimum titulaires d’un Master 2 au 1er septembre 2010 et posséder au minimum des notions de russe.

4 postes seront vacants ou susceptibles d’être vacants à Moscou (un poste dans chaque discipline : sociologie, droit, histoire et littérature) et 4 autres postes seront vacants ou susceptibles d’être vacants à Saint-Pétersbourg (un poste dans chaque discipline : sociologie, droit, histoire et littérature).

Les assistants enseignent les fondements et les méthodes de leurs disciplines, préparent avec les étudiants les cycles de cours magistraux effectués par des professeurs français en mission en Russie, et participent activement à l’encadrement de mémoires de niveau M1. L’enseignement est dispensé en français, à des étudiants russes francophones ayant déjà effectué au moins trois ans d’enseignement supérieur en Russie.

Plus d’information sur le CUF de Moscou et les enseignements qui y sont dispensés : http://moscuf.org

Plus d’information sur le CUF de Saint-Pétersbourg et les enseignements qui y sont dispensés : http://www.cuf.pu.ru

Les candidats devront postuler avant le 31 mai 2010, en adressant un courrier, composé d’une lettre de motivation et d’un curriculum vitae, à Mme Christiane BRABENEC, Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, DREIC – Sous-direction des affaires européennes et multilatérales – Département 2 B, 110 rue de Grenelle, 75 357 – PARIS SP 07 (téléphone 01 55 55 09 08, adresse électronique : christiane.brabenec@education.gouv.fr) et communiqué à Mme Elise JADOT, Ministère des affaires étrangères et européennes, DGM/ATT/UNIV, sous-direction de l’enseignement supérieur, 27 rue de la Convention, CS 75 732 Paris cedex 15 (adresse électronique : elise.jadot@diplomatie.gouv.fr).

Guillaume Garreta

Collège Universitaire Français de Moscou

Directeur

http://moscuf.org/

Université d'Etat de Moscou-Lomonossov (MGU)

Bâtiment central, bureau 1004

Leninskie Gory

119 899 Moscou

Tél. / Fax : +7 (495) 939-5505

dimanche 28 mars 2010

Rencontre avec des professionnels autour de la Russie

Vendredi 26 mars 2010 Lycée Camille Jullian

De gauche à droite, Thimothée Angliviel de La Beaumelle, Anne Sorin, Frédéric Bélot, Vanessa Balci, Jean-Charles Vernhet

Cette rencontre était organisée par notre collègue Sylvette Soulié, professeur agrégé au lycée et en classes préparatoires. Elle s’est déroulée sous l’égide d’Alain Ribet, directeur d’Objectif-Aquitaine, grâce au soutien bienveillant de Mme Tahar, proviseur du lycée Camille-Jullian. Cette rencontre a été un franc succès : un public nombreux et visiblement intéressé était réuni dans la salle de conférences du lycée.

Les intervenants étaient issus de milieux socio-professionnels très différents : un avocat, un chirurgien-cardiologue, deux commerciaux, une directrice d’agence de voyages, une employée d’ONG… Tous ont souligné le rôle occupé par la Russie et autres pays russophones dans leur vie professionnelle. A des époques différentes, chacun d’entre eux a été amené à se rendre dans ces pays et à y travailler.

Tous sont unanimes : la connaissance de la langue constitue un atout irremplaçable, car elle permet de communiquer directement avec les Russes (mais aussi les Ouzbeks, les Azéris, les Moldaves…) sans passer par la médiation d’un interprète. Pour Vanessa Balci, employée dans l’humanitaire, savoir parler russe crée les conditions d’un travail autonome, cela permet une appréciation rapide de la situation, non biaisée par la perception d’un tiers, et cela améliore la réactivité dans des situations de crise (pour l’action humanitaire) ou en cas de difficulté administrative (pour le business, comme le soulignent d’autres participants). En outre, la connaissance du russe prédispose à établir des relations personnelles avec les gens, condition indispensable pour pouvoir réussir quoi que ce soit en Russie.

Thimothée Angliviel de la Beaumelle a travaillé en Russie dès l’obtention de son diplôme (école de commerce). La connaissance du russe lui a offert des opportunités, d’abord chez Céva Santé (société basée à Libourne liée à l'époque à Sanofi), puis pour William Pitters et enfin pour Sodexo, société de services. Un de ses amis a décidé d'investir en Russie, dans une société de produits de luxe (les produits «Agatha»).

Pavel Gubanov travaille au Service commercial export de la maison Sichel, la plus ancienne maison de négoce de vin de Bordeaux. Selon lui, sur les 15 ex-républiques de l’URSS, 10 au moins recèlent un gros potentiel pour l’exportation du vin de Bordeaux. En Russie même, la culture du vin a progressé énormément depuis les années 1990. Les Russes se sont mis à boire et à apprécier le vin français. Pour exporter en Russie, il faut une bonne connaissance des circuits économiques et obtenir une licence d’importation. Le problème, ce sont les marges bénéficiaires des revendeurs qui sont énormes : les vins de Bordeaux sont revendus 4 à 5 fois leur prix dans les magasins, 9 fois environ dans les restaurants. On peut trouver des consommateurs pour chaque catégorie de prix (chacun sait qu’il existe différentes qualités de Bordeaux), mais de façon générale c’est un marché qui vise surtout la classe moyenne. Selon lui, «il faut travailler en Russie, être présent ».

Selon Frédéric Bélot, Président du Club affaires Bordeaux, vice-président de la société juridique franco-russe, avocat auprès de l’Ambassade de France à Moscou, il est beaucoup plus facile de travailler avec les Russes qu’avec les Chinois, et il parle visiblement en connaissance de cause! Les Russes connaissent très bien la culture française (et pas seulement Patricia Kaas et Mylène Farmer). Russes et Français possèdent un socle culturel commun qui leur permet d’échanger au-delà des simples contacts professionnels (ce qui n’est pas du tout le cas pour les Chinois). Cette base culturelle commune crée des relations de confiance, elle est favorable à l’établissement des liens personnels. Le plus important en Russie : avoir des relations sincères avec les gens.

Un témoignage particulier : celui de Jean-Charles Vernhet, chirurgien-cardiologue à la clinique Saint-Augustin de Bordeaux. Il a établi un partenariat avec des confrères de Moscou et chaque mois il passe 5-6 jours en Russie pour former des chirurgiens russes (il en a déjà formé deux) et pour pratiquer avec eux des opérations complexes. Il souligne le très haut niveau scientifique de la médecine russe. C’est le seul parmi les participants à ne pas maîtriser la langue. Avec ses confrères russes, il communique en anglais. En revanche, les infirmières qui l’accompagnent ont appris le russe, car si l’anglais est parfaitement maîtrisé par l’élite médicale, sa connaissance est beaucoup moins répandue au niveau du personnel soignant. Lui-même regrette de ne pas parler la langue car cela entrave parfois la spontanéité des contacts (moins dans la sphère professionnelle stricto sensu que dans la sphère privée).

Anne Sorin est la directrice de l’agence de voyages « Regards d’ailleurs », agence située dans le quartier des Chartrons à Bordeaux et qu’elle a elle-même fondée il y a quatre ans (voir notre message du 27/03). Anne Sorin a étudié le russe comme LV2 et, après des études en école de commerce et un BTS tourisme, a effectué de nombreux séjours en Russie. Son projet est de faire découvrir les pays de l’Est aux Français et elle propose des séjours originaux (circuits à la carte, logement chez l’habitant) en Russie, Ukraine et autres pays « orthodoxes ».

Conseils aux élèves et étudiants : étudier la langue russe ne suffit pas. Il faut avoir un métier, acquérir les compétences les plus hautes possibles dans un domaine particulier : c’est alors que la connaissance du russe se révèlera un atout.

samedi 27 mars 2010

L'agence de voyage "Regards d'ailleurs"


Ce tour opérateur est situé à Bordeaux, rue Notre-dame, au cœur du quartier des Chartrons. Sa spécialité : les pays de l'Europe orientale et balkanique, la Russie, la Mongolie…"Regards d'ailleurs" propose des circuits organisés classiques, mais aussi des voyages à la carte (petits groupes de 4, 5... jusqu'à 10-12 personnes), avec une insistance sur les formules relevant de l'écotourisme. Une nouveauté cette année : la location de datchas en Crimée.


Sa fondatrice, Anne Sorin, a ouvert l'agence il y a quatre ans. Contrairement à d'autres agences bordelaises qui accueillent les touristes russes en France, "Regards d'ailleurs" s'est spécialisée dans l'envoi des Français à l'étranger. Anne Sorin a su valoriser sa connaissance du russe pour établir des contacts et trouver des partenaires en Russie. Grâce à cela, elle peut proposer des destinations originales, comme le lac Baïkal, le Kamtchatka, la Mongolie…


Nous avons interrogé Anne Sorin sur son parcours : une école de commerce, puis un BTS tourisme et, c'est essentiel, une expérience du terrain chez les voyagistes (notamment CGTT voyages). Quels conseils donne-t-elle aux étudiants qui veulent travailler dans le tourisme? "Apprendre le métier, c'est essentiel. Ne pas se contenter d'étudier les langues étrangères, mais acquérir une véritable formation dans le tourisme (BTS, licence ou master professionnel). Encadrer des groupes de personnes. Passer son BAFA. Profiter de toutes les occasions pour voyager, voyager et encore voyager. Pas forcément très loin, mais j'ai reçu des demandes de stage de personnes qui n'avaient jamais été à Paris: ce n'est pas vraiment très sérieux!"


Regards d'Ailleurs
Voyages sur mesure France et monde entier
25 rue Notre-Dame 33000 BORDEAUX
Tél. : 05 56 44 87 30 Fax : 05 56 44 82 97

jeudi 25 mars 2010

Parution du n°5 – février 2010 de Slavica Bruxellensia


Slavica Bruxellensia est la revue de littérature, histoire et culture slaves de l’Université Libre de Bruxelles.

Le n°5 - février 2010 de Slavica Bruxellensia est consacré aux littératures de l'après-communisme. Consultez-le en ligne à l'adresse: http://www.ulb.ac.be//philo/slavistique/docs/SB05.pdf

Sommaire de la revue:

Articles

Milivoj SREBRO

La Littérature serbe avant et après la chute du Mur de Berlin p. 7

Natalia LECLERC

Dernières nouvelles du bourbier d’Alexandre Ikonnikov, un ouvrage d’un satiriste russe à l’usage des Européens ? p. 21

Natalia DZIENISIUK

Les littératures polonaise et biélorusse dans le contexte du postmodernisme p. 34

Katrin VAN CANT

Affronter un lourd passé : débats de presse sur l’Holocauste en Pologne et en Slovaquie après 1989 p. 49

Entretien avec Maja WOLNY p. 64

Traduction

Amazonie (extraits) de Michał WALCZAK par Cécile BOCIANOWSKI p. 71

Excellensia p. 80

Recensions

mercredi 24 mars 2010

Colloque international: La littérature serbe dans le contexte européen


Ivo Andric


MSHA (Maison des Sciences humaines d'Aquitaine)
et
EEE: Europe Européanité Européanisation


Colloque international

La littérature serbe
dans le contexte européen:
texte, contexte et intertextualité

Bordeaux (MSHA), les 29 et 30 septembre 2010
Organisateur: Milivojko Srebro


Langues du colloque: français et serbo-croate

26 spécialistes de littérature serbe, enseignants-chercheurs travaillant en Serbie, en France et dans d'autres pays européens


Rencontre avec les professionnels autour de la Russie



A l’initiative de l’Association des Russisants d’Aquitaine,


Débat animé par Alain RIBET,

directeur d’Objectif-Aquitaine.

Vendredi 26 mars 2010 de 18h à 19h45

Salle de Conférences, Lycée Camille Jullian

29 rue de la Croix-Blanche, Bordeaux


Entrée libre

Commentaire de notre collègue du lycée Camille-Jullian Sylvette Soulié: J'attire particulièrement l'attention de tous sur cette réunion à laquelle vont intervenir des professionnels, parfois anciens élèves du lycée. Ils témoigneront de leur activité, des ouvertures que donne l'étude des langues étrangères, ici le russe, et des opportunités qui peuvent se présenter dans toute vie professionnelle. A travers leurs exposés concrets la motivation des élèves en sortira renforcée.

Rép. + Fax : 05 56 75 05 10

Contact courriel : sylvette.soul@wanadoo.fr

mardi 23 mars 2010

Lettre de Myriam de Beaulieu, interprète aux Nations-Unies, au Président de l'AFR


Monsieur,


Je vous écris avec l'accord du Chef de la Section francaised'interprétation des Nations-Unies (New-York). Mon courriel a pour but de vous informer d'un article paru sur les besoins des services linguistiques des Nations-Unies en francophones, avec notamment le russe et la cooperation entre l'ONU et des écoles d'interprétation.
Serait-il possible de le diffuser largement parmi les enseignants de russe? Ils pourraient l'utiliser comme argument pour choisir lerusse aupres de leurs futurs élèves et de leurs parents. Comme me l'expliquait une enseignante de l'ESIT, il y a par exemple peu de candidats francophones aux examens d'entrée avec le russe. Donc le rôle des enseignants en amont, dans les lycées est essentiel.
La France a la chance d'enseigner le russe des la sixième, or ce n'estpas le cas dans d'autres pays francophones.
Je vous prie de croire à l'expression de mes sentiments les meilleurs,

Myriam de Beaulieu



Le siège des Nations -Unies à New York


jeudi 18 mars 2010

Partir en Russie comme lecteur de français


L'association Slaventures (association basée à Nancy) aide les étudiants français à partir en Russie pour une expérience professionnelle de 1 à 9 mois.
Grâce à son réseau d'universités partenaires, Slaventures propose chaque année une quinzaine de postes de lectorat. Ces derniers sont disponibles à l'adresse www.slaventures.net/assistant-francais-russie.php
L’étude des dossiers de candidature pour l’année 2010-2011 est ouverte jusqu’au 30 avril 2010.

Contact:

La Russie au Salon du livre

Les Éditions des Syrtes, la Librairie du Globe

et le Centre de Russie pour la science et la culture

Vous accueillent

Du 26 au 31 mars à la Porte de Versailles / Stand S68

au

Pôle russe au Salon du livre - Paris 2010



Un grand choix de livres autour de la Russie vous sera proposé.


La librairie du Globe présentera les nouveautés des éditeurs membres de l’Association des Editeurs Russes – ASKI, et entre autres maisons d’édition : Bely Gorod, Detskaya litteratura, NLO, Samokat, Detgiz, Rosspen, etc.



Auteurs en dédicace:


Andreï KOURKOV, Laitier de nuit (éditions Liana Lévi)

samedi 27 mars à 14 h 30 et mardi 30 mars à 14 h 30


Georges NIVAT, Trésors du siècle d’or russe (éditions des Syrtes)

vendredi 28 mars à 18 h 00


Alain VINCENOT, Les Larmes de la rue des Rosiers (éditions des Syrtes)

dimanche 28 mars à 16 h 00 et mardi 30 mars à 13 h 30


Florina ILIS, La Croisade des enfants (éditions des Syrtes)

samedi 27 mars à 14 h 30 et lundi 29 mars à 15 h 00


Eric LUSITO, After the Wall, Traces of the Soviet Empire (Dewi Lewis publishing)

dimanche 28 mars à 16 h 00 et lundi 29 mars à 15 h 00


Andreï GUELASSIMOV, L’Année du Mensonge (Actes Sud)

dimanche 28 à 15 h et mardi 30 mars à 18 h


Véra TRAIMOND, La peinture de la Russie ancienne (Bernard Giovanangeli Editions)

dimanche 28 à 13 h



Manifestations et débats:


· 80 ans des éditions Khoudojestvennaïa Literatoura par G. Priakhin – vendredi 26 mars à 15 h 00

· Ouvrages coédités par le Centre de Russie pour la science et la culture – vendredi 26 mars à 17 h 30

· « Qu’est-ce que la culture russe ? » par I. Merkoulova – mardi 30 mars à 19 h 30

· « Les peuples nord-sibériens » : Rencontre-débat avec Anne-Victoire Charrin, pour La Mère de Dieu dans les neiges de sang d’Erémeï Aïpine (éditions Paulsen) et Nicolas Mingasson et Vincent Gebel pour Sentinelles de l’Arctique (éditions Jean Di Sciullo) – samedi 27 mars à 16 h 00



Cours de russe organisés par le Centre de Russie pour la science et la culture:


samedi 27 et mardi 30 mars de 11 h 00 à 12 h 00 (inscriptions sur le stand).



Et de nombreuses autres animations…


(Attention, les horaires sont susceptibles de changer)


Retrouvez le programme des manifestations à l'adresse:


http://lb7.reedexpo.fr/Data/kmreed_sdl/block/F_d838e24132ab08795ecd8612fb37aeb84ba2565eaa214.pdf


Dans le cadre de l’Année France - Russie 2010 / www.france-russie2010.fr

Soirées du cinéma russe à Bordeaux




Rencontres avec Saint-Pétersbourg

La deuxième édition du festival « Soirées du Cinéma Russe à Bordeaux » est organisée dans le cadre d’un grand projet qui sera mis en place à l'occasion de l’« Année France-Russie ».

Le projet « France-Russie 2010 » a été créé à l’initiative des gouvernements français et russe. Ce projet inclut de nombreuses manifestations en France et en Russie tout au long de l’année 2010. La ville de Bordeaux y participe activement en coordonnant un programme de manifestations variées mettant en exergue les partenariats développés avec sa ville jumelle, Saint-Pétersbourg, dans les domaines culturel, éducatif, économique, social et sportif.

La deuxième édition du festival « Soirées du Cinéma Russe à Bordeaux » est l’un des projets prioritaires organisés en partenariat par les villes de Saint-Pétersbourg et de Bordeaux.

Ce festival de cinéma russe aura lieu les 7 – 11 mai 2010 dans les salles de projection du Cinéma «MEGARAMA», du Cinéma «UTOPIA» et du Cinéma «LE FESTIVAL» de Bègles.

L'université Michel-de-Montaigne est partenaire de l'événement.

Pour plus de renseignements :

http://cinemarusse.blogspot.com/

Une série de conférences de Vladislava Serguienko


Pascale Melani, Vladislava Serguienko, Maryse Dennes

En février 2010, le Département d'études slaves de l'Université Michel-de-Montaigne a accueilli Vladislava Serguienko, professeur d'histoire à l'Université d'Etat de Moscou (MGU), pour une série de conférences sur l'histoire russe.

Conférence sur Karamzine à la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine.

mercredi 17 mars 2010

A lire dans la presse


Dans le N° 1009 de Courrier international du 4 au 10 mars 2010: 7 pages consacrées à la Russie de Medvedev et Poutine: "RUSSES, encore un effort pour être modernes" (p. 30-36).

lundi 1 mars 2010

Les Etudes slaves à l'université Michel de Montaigne - Bordeaux 3



Le Département d'Etudes slaves propose un enseignement adapté aux nouveaux besoins nés de la transformation de l’Europe et à l’importance de la Russie dans le monde contemporain.

Le poids géopolitique de la Russie, la dimension internationale du russe qui continue d’être la langue maternelle ou seconde de nombreux peuples de la CEI, ainsi que l’élargissement récent ou à venir de l’Union européenne à des pays de langue slave (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Croatie, Serbie, Bulgarie) ou qui possèdent une forte communauté russophone (Pays Baltes) rendent très actuelle la nécessité de connaître une ou plusieurs langues enseignées dans le Département d’études slaves et qui sont les suivantes :

  • Russe
  • Polonais
  • Serbo-croate
  • Tchèque

Leur enseignement est envisagé dans l’optique d’une activité professionnelle dans l’aire géographique concernée (ou en relation avec cette dernière) ou d’une activité scientifique ou d’enseignement portant sur les langues et cultures slaves.


Varsovie, le centre historique
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